Samedi 20 mars 2010 à 12:09

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   Vous croyez aux malédictions ? Moi, y'a des jours où je me pose la question. Hier, par exemple. Mon cours préféré, histoire de l'art médiéval, a été annulé. Après, j'ai eu une heure de conduite, et je me suis pris tous les feux rouges (non, je vous assure que je n'exagère pas. Le moniteur était désespéré au bout d'une heure). Enfin, je me suis rendue chez le médecin, et mon peu de goût pour les visites médicales s'est trouvé renforcé quand elle m'a dit : "bon, on va refaire une IRM, j'ai peur que votre deuxième ménisque ne lâche". Et là, que dire... Une belle journée, quoi.

   Sinon, dans un registre tout à fait différent, je suis amoureuse de Google Chrome, d'une chanson de Christophe Maé, de Snow Patrol, des journées où il fait 25° et de Kaname.

Mercredi 17 mars 2010 à 9:15

   Normalement, le mercredi, j'ai pas cours. Mais vu que la fac culpabiliserait si elle ne nous rajoutait pas des heures de cours par-ci par-là pour faire croire que les élèves sont encadrés, aujourd'hui, j'ai cours. J'ai aussi cours le samedi du week-end de Pâques pour rattraper les cours qu'on va rater le lundi de Pâques (c'est-y pas sublime, la logique ?). Enfin. Passons. 
    Je parlais de cours parce que, si je suis debout à une heure pareille, c'est bien qu'il y a une raison. 
   Je suis debout, donc, et je me sers mon bol de Miel Pops (avec l'abeille qui souffle dans le maïs et qui trempe dans le miel) avant d'aller m'asseoir devant la télé où, mercredi oblige, les émissions jeunesses nous envahissent (non pas que ça me déplaise). Et là, j'assiste à un truc sublime


    Oui, parce que même si le prologue dure dix lignes, il y a une histoire, à la fin. 

   Bref, je vois une fille et son copain nous apprendre à faire un gâteau (mais sans donner les proportions, eux, ils mesurent les quantités en "bol" et en "tasse"), gâteau pour lequel sont nécessaires des oeufs en neige. La fille fait marcher son robot, monte ses blancs, et dit 'tu sais comment on fait pour savoir s'ils sont bien montés ?". Et là, elle retourne le saladier dans lequel se trouvent ses blancs, et vu qu'ils restent accrochés, elle en déduit qu'ils sont bien fermes, donc propres à la consommation. 

   Pourquoi je raconte une histoire aussi nulle ? Je sais pas trop. Mon côté cuisinier doit ressortir (tout le monde sait qu'il fait passer une lame dans les oeufs en neige pour voir si ça accroche). Ou alors, mon côté logique (et s'ils avaient pas été bien fermes, ses oeufs, ils se seraient retrouvés par terre et elle aurait du recommencer ? C'est débile). 

Lundi 15 mars 2010 à 17:03

   Soyez bien conscients, en lisant ceci, d'être has been. Oui, car la nouvelle mode dit que les blogs, c'est dépassé. Si vous voulez être fashion, amusez-vous sur Facebook ou Twitter. 
   Non, décidément, le blog est has been. C'est d'ailleurs pour ça que je suis toujours là. Vous aussi, peut-être ? Je ne tiens pas ce blog pour que tous mes pseudos-amis facebookiens viennent y ajouter leur commentaire. Moi, ce que j'aime, c'est, d'une part, l'anonymat (relatif) conféré par nos charmants pseudos, qui en racontent déjà pas mal sur nous, peut-être plus qu'un prénom hérité de parents n'ayant pas nécessairement eu la main heureuse (je porte le même nom qu'une voiture, je sais de quoi parle) et d'un nom de famille parfois lourd à porter. 

C'est bizarre, j'ai l'impression d'avoir déjà dit ça. 

   Mais ce que j'aime par dessus tout (c'est une expression), c'est de pouvoir visiter des blogs totalement différents les uns des autres, des esthétiques variées (j'adore les habillages, au cas où vous l'ignoreriez encore), des sujets graves ou légers, bref, un tour d'horizon de gens venant d'un peu partout, vivant un peu partout.

   Mes amis, je vais être has been encore un peu. 

Samedi 13 mars 2010 à 21:13

   Grand moment de délire alors que Marion et moi nous sommes replongées dans nos vidéos cultes du passé, celles d'un groupe nommé McFly (entre autres). Pour ceux qui serait passé dans le coin il y a deux ou trois ans (peut-être même quatre), vous ressituerez à peu près. Mais vu que ça me paraît improbable, on va faire comme si vous ne connaissiez pas. Oui, parce que je pourrais vous conseiller d'aller fouiller dans mes anciens articles, mais vous pourriez vous faire peur (moi, ça me fait peur). Alors simplifions en disant que McFly est un groupe de pop-rock anglaise composé de quatre garçons qui ont oublié de grandir dans leur tête. L'un deux s'est quand même fendu de la plus belle chanson du monde (non, je déconne) le jour où il a composé Walk In the Sun. 

[Là, j'aurais pu intégrer un player, mais vu que je sais toujours pas faire et que, de toute façon, la chanson n'est pas sur Deezer, vous en aurez  serez pour vos frais].

    C'est amusant et un peu mélancolique, ça rappelle une époque déjà révolue et des souvenirs d'insouciance et de...hum...bonheur, peut-être.

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Mercredi 10 mars 2010 à 13:54

   Il y a une grande question existentielle que je me pose. http://www.upmf-grenoble.fr/images/photos/0005/img_1096622475177.jpeg

Pause pour la tension dramatique.

   Pourquoi les WC des facs sont-ils nécessairement couverts de slogans politiques, aphorismes inappropriés, sans parler des divers dessins vulgaires dont les mâles se plaisent à nous infliger (et ce que je trouve être un total manque de respect, d'ailleurs) ? Lorsque j'ai posé la question à une amie, qui m'a répondue fort à propos "parce que c'est le seul endroit par lequel on est tous concerné". Moralité, si vous voulez gagner des élections, affichez vos tracts dans les toilettes.
    C'est vrai que les gens, dans mon UFR, sont plutôt cool, ils se limitent à tagger les WC et les tables des amphis. Le reste est impeccable, les affiches restent sur leurs panneaux et les murs sont toujours blancs (rendez-vous compte). En plus, j'adore parcourir les pupitres des amphis pour voir ce qu'y marquent les gens, et j'adore l'effet esthétique produit par les gribouillis des promotions successives. C'est de l'art. 

Mardi 9 mars 2010 à 13:18

 Un nouvel habillage à base d'éventail, dont je ne suis pas entièrement satisfaite, je trouve qu'il manque quelque chose. Mais après avoir essayé de mettre un paravent, un sceau chinois et autres babioles asiatiques, je n'ai pas trouvé la solution miracle. Je dirais donc que c'est un choix de simplicité. C'est bien, la simplicité. 

Plus tard : Pour une raison que j'ignore, la photo de la bannière ne s'affiche plus en entier, alors qu'elle m'apparaît normalement sur mon éditeur. Les grands mystères de l'informatique...hier déjà, pour une autre raison pas du tout évidente, tout l'habillage en question a foiré, je me suis retrouvée avec des titres invisibles, des liens bleus et autres joyeusetés. Je ne suis déjà pas très douée en informatique, mais si en plus la plateforme y met du sien, on va pas y arriver. 

Lundi 8 mars 2010 à 11:55

Je lisais un article sur les Oscars pour me tenir au courant - et aussi parce que j'ai une revue de presse à faire tout à l'heure - et j'ai bien ri (discrètement quand même) en lisant ce qui suit. Je précise qu'il faut avoir vu Là-Haut ("Up" en version originale) pour trouver ça drôle. 

"When Up won Best Animated Film, it confirmed the trend that the best children’s films are now being written (rightly) for the people who pay for the tickets. In this case, director Pete Docter dared to offer kids a disquisition on grief, loss and courage, a white-haired pensioner in brown tweed on a Zimmer frame. Not forgetting the best ever animated dogs, gripped by a strange insanity at the trigger of the word “squirrel!”"

Je vous le traduis, parce que je viens de réaliser que tout le monde n'était pas bilingue (ce que je ne suis pas non plus, d'ailleurs, ainsi que la traduction le prouve). En gros, ça donne :
Que "Là-Haut" gagne l'Oscar du meilleur film d'animation, cela confirme la mode qui veut que les meilleurs films pour enfants sont désormais écrits pour les gens qui payent la place. Dans ce cas, le réalisateur Pete Docter a osé montrer à des enfants une réflexion sur le chagrin, la perte et le courage, un retraité grisonnant vêtu de tweed marron qui utilise un déambulateur. Sans oublier le plus génial des chiens jamais porté à l'écran, pris d'une étrange folie lorsqu'il entend le mot "écureuil !". 

Samedi 6 mars 2010 à 18:09

 J'ai mis un habillage en chantier, chantier qui, c'est bien connu, dure plus longtemps que prévu, en partie parce que je suis moyennement satisfaite, en partie parce que j'ai la flemme que j'ai un commentaire de texte à finir. Que ceux qui tombent dessus se rassurent donc, l'esthétique renversante de ce blog ne part pas à vau-l'eau. 

Pour ceux qui se poseraient la question : oui, c'était de l'ironie.

_____
Edit' : lundi 08 mars, 18h36. J'ai complètement oublié que j'avais commencé un habillage. Il est pas fini, du coup, mais je vais m'y remettre. 

Jeudi 4 mars 2010 à 21:29

 Nous vivons dans un monde, mesdames et messieurs, où il se passe des choses incroyables. Le  Dalai Lama fait mumuse sur Twitter, les profs font des cours particuliers dans un amphi plein, Raymond Domenech est sélectionneur de l'Equipe de France de Football, la Terre se déplace autour du soleil, Google Chrome permet de personnaliser son navigateur internet, on peut louer des films avec une télécommande et la TV d'Orange, on peut définir la musique par des 0 et des 1. Grande époque.

Samedi 27 février 2010 à 20:18

   Au-delà du fait que je me sente roulée après avoir mal rebouché un feutre de dessin qui a séché en 2 heures de temps (T-T), je viens, ami lecteur, t'entretenir d'un sujet sérieux. Ainsi que tu l'ignores sûrement, je suis l'héritière d'une grande famille pleine aux as sur l'arbre généalogique d'une famille possédant un certain nombre de choses sympas dans la jolie station de La Toussuire située sur la commune charmante de Foncouverte, quelque part au-dessus de Saint-Jean-de-Maurienne, en Savoie. Si ce nom vous dit quelque chose pour une autre raison que celle qui a fait la http://www.la-toussuire.com/InfoliveImages/airelles.jpgune des JT de vingt heures hier, relatif à l'accident qui a tué deux pisteurs, j'en suis bien contente. La plupart des gens ont besoin d'un plan pour savoir de quoi je parle. 
   Non, moi je suis venue parler d'un article absolument formidable dans le Capital de cette semaine, intitulé Du Rififi dans les Ecoles de Ski. Si à la lecture, le client lambda peut douter de l'histoire du renard accroché au poteau de rassemblement de l'ESI, je vous assure que l'ambiance "règlement de compte à Oakey Coral (c'est ça, l'expression ?)" est assez bien rendue. L'article traite des luttes intestines entre écoles de ski concurrentes (Ecole du Ski français [ESF] et Ecole du ski internationale [ESI]) dans les stations, dans une ambiance proche des soap operas américains. Les méchants, dans cette histoire, sont les Rouges (l'ESF, donc), qui empêchent les Bleus (l'ESI, donc) de leur piquer des clients par des moyens pas forcément fair play (en accrochant des renards morts sur les poteaux de rassemblement, par exemple). J'étais pas au courant de l'histoire du renard, mais j'ai deux ou trois anecdotes sous le coude assez savoureuses. Etant génétiquement liée à un certain nombre des moniteurs de l'ESF, je n'ai pas eu à choisir mon camp dans cette histoire, d'une parce que la solidarité familiale existe, de l'autre, parce que je m'en fous complètement, mais j'aimerais quand même critiquer un peu tout ça. Surtout le point de vue du journaliste, en fait, qui donne tous les torts à l'ESF. Je dirais que dans l'affaire nul n'est innocent, mais c'est pas tellement un problème d'école de ski, si vous voulez mon avis. Comme dans tous les villages, il y a de vieilles inimitiés entre les vieilles familles et les clans, et cette histoire d'école de ski n'est, pour la Toussuire en tout cas, qu'une des facettes de ces qurelles de clocher. Tous ceux qui viennent de petits patelins me donneront raison, je pense.

   Non, soyez sympas, donnez-moi raison.

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